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Le jour où j'ai passé l'arme à droite


Le jour où ... - Titres des 24 chapitres

Chapitre N° Ordre chronologique N° Jour Date Heure Titre
1 6 Vendredi 23.04.2010 J'adore les pissenlits
2 2 Mardi 04.01.2000 Dites 33
3 4 Vendredi 04.02.2000 13:58 Les portes claquent
4 3 Vendredi 04.02.2000 08:24 A une lettre près
5 7 Samedi 24.04.2010 Je mange mes tartines de tapenade seul
6 1 Lundi 02.07.1979 Une enfance en apnée
7 8 Samedi 24.04.2010 Le bleu sarcelle
8 9 Jeudi 29.04.2010 08:29 Le marchandage
9 10 Jeudi 29.04.2010 11:06 Seul avec une étudiante, en tout bien tout honneur
10 11 Jeudi 29.04.2010 13:00 Seul avec une étudiante
11 12 Vendredi 30.04.2010 La tanière
12 15 Lundi 03.05.2010 08:48 L'eau est froide
13 13 Lundi 03.05.2010 07:52 Que cela reste entre nous
14 14 Lundi 03.05.2010 08:43 La chambre froide
15 16 Lundi 03.05.2010 15:22 Un contrat mal ficelé
16 5 Jeudi 24.12.2009 Un contrat pour Noël
17 17 Lundi 03.05.2010 16:01 Un contrat sur ma tête
18 18 Mardi 04.05.2010 08:21 Ananas, kiwi et pommes de pin
19 19 Mardi 04.05.2010 08:41 Le confessionnal
20 20 Mardi 04.05.2010 10:20 Dans trois minutes tout sera fini
21 21 Mardi 04.05.2010 11:17 La cérémonie dérape : Le fardeau
22 22 Mardi 04.05.2010 11:31 La cérémonie dérape : Le revenant
23 23 Mercredi 05.05.2010 Qui sème le vent
24 24 Jeudi 06.05.2010 La jubilation du fossoyeur

06/05/2015
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Le jour où ... - Les duos improbables

 

1) Walter Bonimenti et Childéric Balbussi

 

Ils travaillent aux pompes funèbres, là où Anton Buridan a répété son enterrement. C'est à eux qu'Anton Buridan s'apprêtent à jouer un tour en simulant sa mort.

 

Walter Bonimneti : Gérant de la société "La Grande Porte" qui propose un service de funérailles sur-mesure.

Childéric Balbussi : Stagiaire aux pompes funèbres, souvent raillé par Walter.

 

2) William Boquet et Stanley Bramanthombe

 

Ils travaillent pour Bill'Boquet, une société basée sur un concept importé des Etats-Unis : le self-kidnapping.

Le principe est simple, contre une forte somme d'argent, la société Bill'Boquet promet un enlèvement dans l'année qui suit la signature avec une période de séquestration plus ou moins longue selon ce qui a été contractuellement établi.

 

William Boquet : Patron de la société toulousaine Bill'Boquet qui propose le concept novateur de self-kidnapping.

Stanley Bramanthombe : Employé spécialisé dans la paperasse. Juridique, comptabilité et rédaction des contrats-types.

 

3) Boule et Brindille

 

Boule et Brindille sont les hommes de main de la société Bill'Boquet.

Ils sont non-violents et excellent dans l'art du kêne-du (art martial mi-japonais mi-philippin).

 

Boule : Kidnappeur à la carrure impressionante et légèrement enveloppé. Complexé, il parle en n'utilisant jamais la lettre "O", trop ronde.

Brindille : Kidnappeur longiligne aux muscles saillants. Complexé, il parle en n'utilisant jamais la lettre "I", trop maigre.

 

4) Jimmy Badeboye et Ornella Brizenuk

 

Malfrats de la région toulousaine.

 

Jimmy Badeboye : Les cheveux gominés tirés en arrière et de grosses rouflaquettes. Use d'un langage familier.

Ornella Brizenuk : Femme immense avec les cheveux coupés en brosse. Très déterminée car a souffert pour s'imposer dans ce monde d'hommes.

 

5) Danilo Bacchanti et Everett Boulemiche

 

Policiers de la région toulousaine.

 

Danilo Bacchanti : Policier moustachu. Négociateur habile et cerveau de l'équipe.

Everett Boulemiche : Policier bedonnant. Il sort des phrases creuses peu en rapport avec le contexte. Simplet.


04/05/2015
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S'amuser (en écrivant et en lisant) - Les clins d'oeil artistiques et scientifiques

J'aime truffer mes écrits de petits clins d'oeil scientifiques (en souvenir de mes études) ou artistiques (souvent des oeuvres que j'aime, mais pas toujours, je n'ai pas lu "Les frères Karamazov" par exemple). Dans "Le jour où j'ai passé l'arme à droite", le fait que le héros soit professeur de sciences physiques dans une école m'a permis de distiller quelques mots qui évoquent en moi de longues soirées de révision ... alors autant en rire et que ces notions servent enfin à quelque chose !!!!

 

1) Clins d'oeil artistiques

 

- Tableau de d'Edward Hopper "Nighthawks"

- Tableau de René Magritte "La Trahison des images

- Boris Vian, La Grande Gidouille et le biglemoi

 

 

2) Clins d'oeil scientifiques 

 

- Trous d'Young

- Hystérésis

- Electrode au calomel

- Théorème de Bernoulli

- Classification périodique des éléments

 

3) Autres sujets

 

- Système de Ponzi


01/05/2015
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S'amuser (en écrivant et en lisant) - Les pathologies de certains personnages

Parmi les personnages de ce roman, certains souffrent de pathologies qui perturbent leurs façons de parler.

Cela fait naître une contrainte au niveau de l'écriture et peut donner au lecteur, s'il le souhaite, l'envie de se lancer dans un jeu de vérification (attention tout de même de ne pas perdre le fil).

 

1) Jean-Hugues Bineguebou

 

Le directeur de l'ESTOCAM (une pseudo école d'ingénieurs dans laquelle enseigne Anton Buridan) souffre d'une dysphasie cycloïdale de niveau 7. Concrètement, il entame toutes ses discussions avec 1 seul mot, la phrase d'après en compte 2, celle d'après 3, ainsi jusqu'à 7. Puis, une seconde fois 7 mots avant de décliner à nouveau, 6, 5, jusqu'à 1.

Cette pathologie entraîne une certaine inertie et des débuts de discussions plutôt lents.

 

2) Boule et Brindille

 

Boule et Brindille sont des jumeaux, kidnappeurs de la société Bill'Boquet.

Boule est légèrement enrobé et ne supporte pas la rondeur de la lettre "O". Il ne l'utilise jamais.

Brindille est longiligne et maigre, il n'utilise jamais la lettre "I", trop fine à son goût.

 


01/05/2015
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Mon deuxième roman : "Le jour où j'ai passé l'arme à droite"

Après plusieurs semaines de travail de recopiage (j'écris toujours mes romans sur papier), de correction orthographique, de reformulation, de relectures, de mise en forme, de vérifications (nécessaires puisque, pour m'amuser, je m'impose parfois des contraintes d'écriture dont il faut que je m'assure qu'elles sont bien respectées), mon second roman sortira au début du mois de mai 2015.

 

Titre :

Le jour où j'ai passé l'arme à droite

 

Résumé :

Orphelin, Anton Buridan a passé sa jeunesse dans un foyer d'accueil où il s'isolait souvent dans la bibliothèque. Il a réussi sa scolarité et mène une carrière professionnelle brillante.

 

Anton Buridan est maintenant un homme de 46 ans. Il considère qu'à cet âge, il a vécu la moitié de sa vie.

Solitaire à l'esprit cartésien, il décide de casser sa routine en tentant des expériences insolites :

 

Il signe un contrat de self-kidnapping afin de se faire enlever par surprise dans l'année qui suivra cette signature. Deux jours plus tard, il aura déjà oublié cet engagement.

 

Il signe un contrat pour définir clairement le déroulement de ses funérailles. Il répète même son enterrement. La prestation est conforme à ses attentes mais la personnalité du gérant des pompes funèbres n'inspire pas confiance à Anton Buridan. Il se lance alors dans une farce grotesque en simulant sa mort pour s'assurer du respect de ses dernières volontés.

 

Mais Anton avait prévu une cérémonie funèbre en catimini.

Mais Anton ne maîtrise pas les éléments extérieurs.

Mais Anton a sous-estimé la gaucherie et l'amateurisme des employés des pompes funèbres.

 

De son côté, Allister Barnabul, jeune montpelliérain à la coupe mulet a trouvé du réconfort en achetant un parasol bleu sarcelle, une couleur qu'il adore.

 

 


01/05/2015
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